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jeudi 25 novembre 2010

Hello From Amsterdam


Alors que je suis en europe pour le travail, voici que l'on m'envoie quelques photos de Dude âgé de trois semaines. Allez savoir lequel il sera, mon pari est sur celui avec le collier bleu pâle, mais néanmoins, les chiots commencent à se déplacer et on peut voir qu'ils sont unpeu curieux et découvrent leur environnement.

mercredi 17 novembre 2010



Celui-là, c'est le genre d'humour qui me fait beaucoup rire, je ne suis juste pas certain que c'est le cas pour tout le monde.

Ils en redemandent...


Alors je continue avec des BD sur la chasse, les amis et les chiens...

THE DUDE DON'T DANCE- DUDE


On remet ça sous peu avec un nouveau chiot. Un nouveau défi, une nouvelle fois table rase, cette fois par choix. Lorsque l'éleveur Daniel Desgagnés m'a demandé ce que je pensais sur les méthodes d'entraînement, voici ce que j'ai répondu.


Le Amish training



Mis devant la décision quant à savoir quelle sera ma méthode d’entraînement pour Dude (c’est le nom de notre prochain chiot), je me dois de regarder le peu d’expérience que j’ai pour tenter de l’appliquer. J’ai au moins le luxe de connaître les deux méthodes ( ou du moins d’avoir lu sur les deux méthodes ) Et j’ai aussi le luxe incroyable d’avoir fait le mauvais choix deux fois et d’en avoir vu et subis les conséquences.


Mon premier chien, Jack, je recherchais une relation de camaraderie avec mon chien. On ferait équipe à la chasse, et donc, tu ne mets pas un collier électrique à ton partner de chasse. Cependant, Jack était un chien extrêmement solide et très très très motivé au rapport. N’avait peur de rien et avait son opinion. J’ai aussi connu avec Jack, une tentative de prise de contrôle quant au leadership de la maison. C’est devant mon insuccès à contrôler Jack au-delà de la longueur de mon bras, que j’ai décidé de passer au collier électrique. Ce fût une révélation, finalement, avec Jack, on était pas des partenaires, on faisait chacun notre affaire et lui décidait, une fois parti, de faire ce que bon lui semblait. Avec la venue du collier, Jack est finalement devenu le chien que je voulais, et le chien de chasse qu’il pouvait être. Malheureusement, l’année et demie passée sans le collier ( et la succession d’erreurs de ma part au niveau des standards d’entraînement), lui aura permis de développer de très mauvaises habitudes sur lesquelles on travaillait encore lors de son décès à 2 ans et demie.


Mon second chien Stan, j’ai voulu prendre une longueur d’avance et j’ai tout de suite imposées les limites et la rigueur que j’ai si amèrement regretté de ne pas avoir mis dès le départ avec Jack. Malheureusement, ce n’était pas la façon de faire avec lui. Stan était un chien beaucoup trop soft pour autant de rigueur. Il écrasait au moindre bruit et n’avait pas en lui ce désir de rapporter, ou du moins, pas assez développé pour qu’on puisse se permettre de lui mettre de la pression sans se mettre dans un pétrin sans fin. Claude Beaudry me l’avait dit ( c’est de lui que j’avais acheté Stan ) qu’il serait un chien plus peureux, et les résultats obtenus avec le super dog tests(!?) l’avaient prédit, Stan ferait un bon chien de salon. Un bon chien de salon pour quelqu’un qui recherche un chien de chasse performant. Il aurait assurément suffit pour quelqu’un qui voulait un chien de chasse très occasionnel… Encore là, ces tares comme chien de chasse se seraient assurément amplifiées avec le manque de désensibilisation.


C’est pourquoi j’en suis venu à deux conclusions; la première c’est que la méthode doit être adaptée au chien. La deuxième, c’est que le chien doit être adapté au maître.


C’est un grand travail d’introspection que de choisir le tempérament de son futur chien de chasse. Tu me diras que ce n’est pas une science exacte non plus, mais tout au moins de savoir ce qui est adapté à nos besoins, peut déjà mettre la table pour diriger notre choix.

C’est pourquoi ma commande pour mon prochain chiot est aussi claire et précise; je sais dans quoi je m’embarque quand je te demande un chiot dominant, pas peureux et birdy. Je sais que ce type de chien me permettra d’utiliser le force training et le collier et c’est la technique qui me convient. Je sais que mes standards devront être très élevés pour ne pas retomber dans des pièges trop faciles, mais je préfère retenir que de devoir pousser.



Il aura fallu que j’aie Stan pour comprendre ce que j’aurais du faire avec Jack. Il aura fallu que je fasse tout ce que j’ai fait pour Stan, pour comprendre ce que j’attendais d’un chien de chasse; Ce chien c’était Jack.

Dans le fond, pour répondre au grand débat sur le Amish Training, c'est une question tellement personnelle et pour ma part, considérant tout ce que l'on veut apprendre à un chien de chasse, ce n'est pas adapté à moi. J'ai besoin de plus de contrôle sur mon chien à tout moment et je crois que j'ai ce qu'il faut pour être un maître juste et non pas faire payer mon chien parce que j'ai une mauvaise journée.

Ducky Del fuego crew

C'est nous ça, mon partner Marc, son fils Simon et moi-même. Devant le ridicule de notre embarcation de chasse, on à décidé de la baptiser Ducky Del Fuego... À partir de là, il n'y avait qu'un pas avant les produits dérivés...


C'est la belle saison.... l'autre belle saison


Et oui, c'est la saison de la chasse qui bat son plein, déjà plusieurs sorties à mon actif en bonne compagnie et avec de bons résultats. Disons que ça fait du bien de mettre le nez dehors et les oiseaux nous font l'honneur, cette année encore, de nous faire tout un spectacle.






C'est pas parce qu'on rit que c'est drôle

Une de mes passions est l'entraînement des chiens de chasse. Je ne suis pas un fanatique, mais je trouve merveilleuse la relation qui se développe entre l'entraîneur et on chien. C'est sans parler de la résultante, un compagnon de chasse qui, lorsque bien entraîné. devient un complément du chasseur, c'est un réel travail d'équipe. N'oublions pas non plus que les chiens n'ont que rarement leur pareil quand on parle de compagnie.

Comme dans tous les milieux, il y à parmis les entraîneurs de chiens, quelques excessifs. Si ce n'était que ça, on serait tous tranquille, malheureusement, certains d'entre eux ont aussi découvert l'internet, et se sentent absolument obligés de convaincre le monde entier de leur supériorité intellectuelle...

Puisque les mots ne venaient pas à bout de certains d'entre eux, j'ai donc décidé d'utiliser les dessins...


mardi 16 novembre 2010

Virtuellement vôtre.

Je n'ai aucune ambition, ni prétention. Voyons ceci comme une expérience sociologique. une empreinte virtuelle dans un monde tout à fait réel. On part dans toutes les directions. Que ce soit mon travail, ma famille, ou mes passions (nombreuses). J'y vais et j'écris tout haut ici, ce que je n'ose écrire trop fort ailleur. Alors, c'est parti.