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mardi 11 janvier 2011

Fat Mallard Club


Après notre chasse du matin, nous nous sommes rendu au Fat Mallard Club. C'est le nom du camp de chasse que les gars se sont fait.... Bon, camp de chasse faut le dire vite. Parce qu'avec un peu de bonne volonté, la place aurait de l'allure, mais c'est un boys club. Une grosse bâtisse carrée aux allures de loft. T'as beau avoir trois toilettes si elles n'ont pas de portes t’es à deux doigts de partager ta toilette avec ton voisin de pas-de-porte. Les murs sont en fait des blocs de béton peints. Le plancher est en béton aussi. Lorsque l’on rentre, c’est un grand espace ouvert où l’on retrouve plusieurs sofas entourant un écran 50 pouces à votre droite et une pièce de rangement et une cuisine/salle à manger à votre gauche. Entre la cuisine et la salle de rangement, une salle de bain avec trois toilettes, deux douches, salle de lavage, mais pas de portes sur les toilettes. Au dessus de la cuisine et de la salle à manger, mezzanine avec 3 chambres à coucher. C’est là que l’on aura élu domicile pour la nuit.
Après avoir rentrées nos affaires, on se dirige vers un champ pour une passe d’après-midi. C’est un champ de riz inondé avec cache fixe. Il y avait quelques canards dans les appelants quand on est arrivés et le vent s’est soudainement levé pour annoncer la venue d’un front froid.
Lorsque l’on roulait en chemin pour l’Arkansas, je me disais que j’en profiterais pour que Dude voit de l’eau pour la première fois si j’en avais la chance. On avait finit par prévoir ça dans notre horaire. L’occasion ne s’était pas présentée encore, et lorsque l’on se préparait pour aller faire la chasse, Dude courrait après Théo avec beaucoup d’insistance. Je le perds de vue pendant un instant et lorsque je l’ai retrouvé, il n’avait pas vu que derrière les herbes était le fossé, et il est tombé jusque dans l’eau… Donc on laisse faire l’introduction tranquille et on plonge tout de suite… Il n’avait pas l’air traumatisé et il est même retourné volontiers après coup.
La chasse en soit, et bien, disons qu’il faisait de plus en plus froid et que les quelques canards qui se sont présentés dans le champ, se sont posés trop loin de nous pour nous ayons une occasion de tirer. C’est donc bien content de l’expérience que l’on rentre au Fat Mallard Club. Sur le chemin du retour, nous croisons un champ plein d’oies blanches et si je voulais exagérer, je vous dirais qu’il y en avait 100,000, mais si je voulais être certain de mon coup, je vous dirais 30,000 sachant que je suis conservateur.
Nous somme donc rentré au camp, pas mal fatigués, en se disant que la soirée serait tranquille, mais c’était écrit dans le ciel que la journée ne faisait que commencer…

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